Classes d'estimation

Quatre classes d’estimation des coûts de construction sont généralement définies au cours du cycle de vie d’un projet. Elles se distinguent les unes des autres par la qualité et la quantité des renseignements disponibles et par la précision des prévisions. Une estimation de classe D requiert des contingences beaucoup plus importantes qu’une estimation de classe A.

Selon l’Association des ingénieurs-conseils du Québec, avant de procéder à des annonces publiques sur le coût d’un projet, il est important d’obtenir des estimations de coûts de construction présentant une marge d’erreur acceptable, soit environ de 15 % à 20 %, donc après la réalisation des plans et devis préliminaires (estimation de classe C). Dans tous les cas, le maître d’œuvre qui dévoile publiquement l’estimation pour le coût d’un projet devrait également préciser la marge d’erreur afin d’assurer une plus grande transparence.


Étapes de réalisation d’un projet et classes d’estimation

 


Pour plus de renseignements sur les classes d’estimation et la gestion de projet, procurez-vous le Guide et lexique de gestion des services d’ingénierie, dans la section des publications.

 

Cycle de vie d’un projet et impact sur les coûts



C’est au cours des deux premières phases du cycle de vie d’un projet (identification et définition) que les ingénieurs peuvent optimiser le plus les coûts globaux. En intervenant tôt dans le processus, l’ingénieur-conseil apporte une plus grande valeur ajoutée.


• Bagage d’expériences acquis au fil des années chez plusieurs clients
• Connaissance des facteurs de succès ou d’échecs vécus dans des projets similaires
• Regard neuf et différent sur le projet
• Capacité d’émettre son opinion sur les conséquences économiques des décisions de base (choix de sites, de technologies, etc.)

Sachant que les coûts d’ingénierie ne représentent que de 1 % à 2 % des coûts globaux d’un projet, incluant l’opération et l’entretien, la consultation d’un ingénieur-conseil s’avère une décision judicieuse.